L'avion du mois
Janvier 2012
Nord 2501Â
ou Noratlas
Le Nord 2501, communément appelé Noratlas, était un avion de transport militaire bimoteur à ailes hautes, réalisé par Nord-Aviation à la fin des années 1940. Utilisés par une dizaine de pays jusqu’à la fin des années 1980, il fut construit à plus de 400 exemplaires.
L’Armée de l’Air française recevra au total 208 exemplaires. Le dernier avion en état de vol en France est basé à Marignane et est classé monument historique.
Le Noratlas arriva trop tard dans l’armée française pour participer à la guerre d’Indochine. Il fut donc engagé dans la guerre d’Algérie, la crise du canal de Suez, la crise de Bizerte et lors de diverses opérations humanitaires en Afrique.
Pour en savoir plus : www.commando-air.fr
Décembre 2011
DHC-2 BeaverÂ
Hydravion de légende
C’est après guerre au Canada, en 1947, que la société de Havilland Aircraft présente le DHC-2 Beaver. 1600 exemplaires de cet hydravion de légende, fiable et performant, seront construits sur 20 ans. Surnommé le « cheval de bataille » du nord, cet avion de brousse est adapté aux rudes conditions climatiques du nord canadien et de l’Alaska. Il peut être équipé soit de roues, soit de flotteurs, soir de skis. Il est capable de décoller et atterrir sur de très courtes distances, aussi bien sur des plans d’eau que sur des pistes sommairement aménagées.
Pour en savoir plus : www.wikipedia.org
DHC-2 Beaver en fond d’écran : www.dhc-2.com
Novembre 2011
Mirage III
Chasseur supersonique
Le Mirage III est un avion multirôle conçu par le constructeur aéronautique français Dassault Aviation à la fin des années 1950. Il fut le premier avion de combat de conception européenne capable de dépasser la vitesse de Mach 2 en vol horizontal.Le Mirage III a rencontré un franc succès auprès de 21 pays et avec 1401 exemplaires construits (prenant en compte les versions désignées Mirage V) et fut décliné sous de nombreuses variantes. Des pays comme la Suisses, l’Australie et la Belgique l’ont construit sous licence. Israël réalisa des avions basés sur le Mirage III : Nesher et Kfir. Les premiers exemplaires furent livrés au début des années 1960 et nombreux sont ceux qui étaient encore en service au début du 21e siècle, soit 40 ans plus tard. Ces avions ont été largement modernisés au fil des années.
Pour en savoir plus :Â www.dassault-aviation.com
ATR en fond d’écran : www.hebus.com
Octobre 2011
Djinn
Hélico de la guerre d’Algérie

Avant qu’une version biplace ne soit développée et construite en série, le Djinn effectua son premier vol en version monoplace le 2 janvier 1953. Très différent des hélicoptères classiques, cet appareil possède un rotor principal qui n’est pas entraîné par la force mécanique d’une turbine, mais par la réaction produite par l’air comprimé et expulsé en bout de pales. Le Djinn fut le seul hélicoptère à réaction au monde à avoir été construit en série. Il fut utilisé par l’Armée de Terre française et la Bundeswehr allemande en tant qu’hélicoptère d’observation et de liaison. Puis pour des missions d’évacuation sanitaire, équipé alors, de 2 plateaux pouvant accueillir des blessés. Il a aussi servi dans les domaines agricole (pour l’épandage) et de loisirs (dans les aéroclubs). Il reste en France une demi-douzaine de Djinn en état de vol..
Pour en savoir plus :Â fr.wikipedia.org/wiki/SNCASO_SO.1221_Djinn
Septembre 2011
Morane-Saulnier AI
Un des premiers avions de chasse
Le Morane Saulnier AI est un avion monoplace de chasse français construit en 1917 qui fit un bref passage sur le front. Cependant, il eu une belle carrière d’après guerre notamment grâce à sa grande manœuvrabilité et à ses performances en acrobatie aérienne. Alfred Fronval établit un premier record du monde en 1917 à son bord : 600 boucles en 2h45, en 1928, il améliore son record : 1111 boucles en 4h58.
Pour en savoir plus :Â http://memorial.flight.free.fr/MoraneAI.html
Juillet-Août 2011
ATR 72-600
L’avion économe
Le 31 mai 2011, l’ATR 72-600 reçoit la certification de l’EASA : c’est la première démarche de ce turbopropulseur vers son entrée sur le marché.
La grande nouveauté vient de l’association avec Thalès pour créer un nouveau » glass cockpit » comprenant 5 écrans LCD, 1 ordinateur MPC, de nouveaux systèmes de communication, de navigation et de surveillance et un FMS (système de gestion du vol).
Les essais en vol ont débuté en 2009 et se sont majoritairement déroulés à Toulouse. L’appareil a aussi testé le pilote automatique notamment par vent fort à Tarbes et Agen et l’atterrissage dans des conditions anormales à Lugano.
La mise à l’épreuve du système de gestion de la navigation a eu lieu sur un aéroport très fréquenté : Paris CDG.

Pour en savoir plus : www.atraircraft.com
ATR en fond d’écran : www.airliners.net
Juin 2011
Solar Impulse
L’avion solaire, au Salon du Bourget 2011

La démarche de Solar Impulse est à la fois scientifique, par toutes les recherches qu’elle implique, et écologique, par sa volonté d’inciter chacun à réduire sa consommation d’énergie.
Le Solar Impulse n’est pas le premier avion solaire mais, à ce jour, aucun de ses prédécesseurs avec un pilote à bord n’a réussi à passer une nuit en vol. Par ailleurs, en l’absence de pilote automatique, la conduite de l’appareil nécessite un grande vigilance du pilote, le prototype ne pouvant effectuer un virage avec une inclinaison supérieure à 5°, du fait de sa très grande envergure et de sa faible vitesse. Si tel était le cas, la voilure décrocherait et la situation serait irrécupérable5. Tout ceci, bien qu’un automate de pilotage automatique ou à distance pèserait certainement moins lourd que le pilote et ne se fatiguerait pas, il suffirait de se relayer au sol derrière les commandes tout comme pour le suivit des sondes spatialesou encore les drones militaires ou civil!
Permettre à un engin de décoller et de rester en vol de manière autonome, de jour comme de de nuit, entièrement propulsé par l’énergie solaire, sans carburant ni pollution, n’est possible que si les technologies actuelles sont poussées à leurs limites absolues.
Le prototype du premier avion, HB-SIA, pèse 1 600 kg pour une envergure de 64 mètres.

Pour en savoir plus : www.solarimpulse.com
L’avion au Salon du Bourget 2011 : http://prod-bourget.integra.fr/pdf/solar-impulse-fr.pdf
Mai 2011
Pou-du-ciel
La mobylette de l’air !

Henri Mignet, père du Pou-du-ciel, décide en 1919 de réaliser un appareil « facile à construire par quiconque, facile à piloter et 4 fois moins cher » : il crée le concept de « l’Aviation pour tous », en opposition à la « grande aviation ». Il invente 6 prototypes et part régulièrement en camping en moto avec son épouse, tractant le nouveau Pou à tester.
Dimensions réduites, appareil monoplace, aile haute à fente, aile basse de taille moindre, formule monoplan « sans queue à fente fractionnée en 2 surfaces placées en tandem et décalées en hauteur » : le 13 septembre 1934, l’existence du HM-14 (14ème prototype de Mignet) ou « Pou-du-ciel » est révélée !
Le moteur à 2 ou 4 temps est inspiré de celui d’une motocyclette. Le Pou-du-ciel connaîtra un engouement populaire fantastique entre les 2 guerres. Cependant, sa réputation faiblira vite : les constructeurs de l’engin, ayant acheté le matériel et les plans mais ne respectant pas toujours ces derniers, on dénombrera une quinzaine de morts pour la seule année 1935…

Pour en savoir plus : //fr.wikipedia.org/wiki/Pou-du-ciel
Avril 2011
DR 400
Le plus célèbre des avions d’aéroclub

Le DR-400 est un avion de tourisme monomoteur de la société Avions Pierre Robin, rachetée depuis par APEX.
Large cabine et verrière coulissante, il possède aussi une cambrure d’aile qui rend le pilotage plus facile. Apparu en 1972, le DR-400 a une puissance variable selon les modèles : les quadriplaces sont équipés de moteurs 180 ch (hp).
De structure en bois et toile, l’avion possède un dièdre reconnaissable entre tous sur son aile basse et un train tricycle. Encore très présent dans la plupart des aéroclubs français, cet avion jouit d’une bonne réputation tant pour l’école que pour les voyages. Il présente un bon compromis entre sécurité, vitesse, confort et prix de revient.

Pour en savoir plus :www.techno-science.net
Mars 2011
MS 317
Une silhouette caractéristique
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Le MS. 317 est un avion a la silhouette reconnaissable entre tous : un des successeurs du Morane-H (avec lequel Roland-Garros avait traversé la méditerranée en 1913), il est l’un des nombreux bijoux conçus par la société Morane-Saulnier. La société – actuellement Daher-Socata – fête son centenaire en 2011.
En 1932, Morane-Saulnier construit des exemplaires de son MS.315 : monoplan à aile parasol destiné à l’entraînement. Dans les années 1960, la société équipe cet appareil d’un moteur radial de 220hp (164 kW), le Continental W-670K pour en faire un remorqueur de planeurs : le MS.317 est né !
Il sera produit à 40 exemplaires seulement. Les rares qui sont encore en circulation font la joie des passionnés : un vol lent et gracieux pour vers lequel le regard est indéniablement attiré.

Pour en savoir plus : www.stdizieraeroretro.com
Février 2011
Super Etendard
la saga de l’Etendard modernisé

Le Super-Etendard est un avion d’attaque et de chasse français construit par Dassault. Successeur de l’Etendard IV, il était destiné à être embarqué à bord de porte-avions. Il fut produit à 74 exemplaires et sert dans la Marine nationale française, au sein des armées argentine et irakienne.
La version initiale du Super-Etendard est parfois désignée de façon abrégée SUE pour SUper-Etendard ; tandis que la version modernisée apparue à la fin des années 1980 est désignée SEM pour Super-Etendard Modernisé. Il sert ou a servi sur de nombreux théâtre d’opérations lors de conflits internationaux et comprend un système d’armes revu et modernisé.
Le Super-Etendard est visible dans la bande dessinée Buck Danny : Mystère en Antarctique (2005) et est aussi l’avion vedette de Missions Kimono (2001-2009) et L’énigme W (1986).

Pour en savoir plus : www.dassault-aviation.com
Télécharger en fond d’écran : www.aviation-francaise.com
Janvier 2011
Cap 10
Avion école de voltige par excellence

Avion de voltige aérienne, le Cap 10 (construit par Apex Aviation) est un biplace côte à côte qui a pris son envol dans les années 1970.Largement répandu dans le monde, il est utilisé dans de nombreux aéroclubs, par l’Armée de l’Air et la Marine nationale française. Ces derniers l’emploient à la formation initiale de leurs pilotes.
Baptisé Cap 10 pour » Constructions Aéronautiques Parisiennes » dont la société ne portera jamais le nom, puisqu’elle prend l’appellation » Avions Mudry et Companie » alors que débute la production du Cap 10.
282 exemplaires ont été produits depuis 1970 : avion entièrement en bois, ses ailes sont recouvertes de contreplaqué et il est équipé d’un moteur Lycoming 4 cylindres. Le Cap 10 est un avion de voltige e Cap 10 est adapté au vol dos et peut subir des variations allant de +6g à -4,5g.

Pour en savoir plus : www.avionslegendaires.net
Télécharger en fond d’écran : www.photos-linternaute.com
















